Leclerc face à l’INSEE

Jeudi dernier une étude commissionnée par Michel-Edouard Leclerc concluait que le revenu disponible baisse. Fureur de l’INSEE et des ministres: il n’y a ni inflation et encore moins baisse des revenus!

« En 2003, toutes les dépenses contraintes ont été orientées à la hausse : assurance, gaz, électricité et loyers au total, la hausse de ces dépenses dépasse 5 % pendant que le revenu disponible brut des ménages n’augmentait que de 3 %.« 

[trouvé dans Le Monde, citation de l’étude commandée par Leclerc]

Voilà le problème qu’ignorent nos statisticiens: il existe des dépenses incompressibles, dont une bonne partie composée de « services publics » et de taxes diverses, qui ne font qu’augmenter. Difficile à reconnaître pour l’INSEE que la part de ces dépenses là augmente plus vite que le pouvoir d’achat, diminuant ainsi la part d’autres dépenses: vacances, loisirs, culture…

Cette vaine polémique fait partie d’un combat plus vaste de M Leclerc contre une loi interdisant des manipulations sur les prix par les distributeurs… du coup les consommateurs payent plus cher. Bref encore une histoire de fixation des prix.

Taxes, services publics et lois: un trio de choc pour votre porte-monnaie.