«Être de gauche, c’est une maladie mentale», a dit Malliarakis. Bernard-Marie Koltès, auteur encensé par l’intelligentsia gauchiste, nous en fait la démonstration par l’exemple avec son éloquente pièce Dans la solitude des champs de coton.
Ayant été invité à une remarquable représentation de cette pièce, je n’ai pas pu m’empêcher de prendre des notes durant toute la pièce, et de produire en fin de compte cette critique idéologique: Schizophrénie socialiste.
Prenez des faits et regardez les avec la grille idéologique Libérale ou la grille Marxiste et vous obtiendrez deux conclusions différentes. Les Marxistes pensent que les libéraux sont malades et vice et versa.
Pourtant les faits sont là , identiques.
El Niño qui est Stalinien libéral est schizo, c’est indéniable.
Un « socialiste moderne » l’est aussi car il a du mal à concilier le libéralisme et le social, dÂ’ailleurs la social démocratie ou le libéralisme social se veut pragmatique et en perd son idéologie, plus dÂ’idéologie, plus dÂ’utopie, plus de repères, que de la pensée médiocre conciliante et timorée. De la bouillie technocratique.
Cependant un gauchiste n’est pas schizo : il a réponse à tout en observant le monde à travers sa grille de lecture Marxiste. Un libertarien fait de même. Le débat est sans fin.
Mon angoisse avec le libéralisme c’est, comme le rappelle RIDEAU, que : je mérite mes parents.
Mais MERDE quÂ’est ce que jÂ’ai fait, Ã JE NE SAIS QUI, pour MERITER cela ?
Pourquoi moi et pas toi ?
A cause des lois naturelles ?
Alors il faut énoncer ces « lois naturelles » auxquelles l’homme serait soumis.
(Et qui dit lois,
dit détermi……)
La schizophrénie tient au fait qu’on vit dans une société tout de même relativement libre, basée sur la division volontaire du travail, l’échange volontaire, etc. — et en même temps, l’idéologie dominante est le socialisme le plus totalitaire, qui veut que l’État soit tout, l’individu, rien. Pas étonnant que les français perdent les pédales, puisque ce qu’ils font est le contraire de ce qu’ils disent.
Effectivement, sinon, les habitants socialistes des pays socialistes ne sont pas fous: ils sont seulement morts de faim. Ceux qui survivent eux doivent apprendre la double pensée et sous couvert de la propagande de l’État, ils redéveloppent le capitalisme en repartant de zéro: marché noir, corruption, féodalisme – telles sont les conséquences du socialisme quand il est appliqué.
D’autres qui ne sont pas fous: les parasites comme toi, qui développent leur morale de parasites, et sucent les forces vives de la société. Non, vous n’êtes pas fous, vous êtes simplement la vermine dont il faut se débarasser, les véritables ennemis du peuple.
Hum, dû à un problème technique, la version publiée avant ce mercredi soir, 20h, était un brouillon intermédiaire. Je viens de mettre une version à jour sur le site.
Sinon, pour répondre au délire (y a pas d’autre mot) de Stalniño, non, il ne s’agit pas de mériter ses parents, mais au contraire, d’agir pour ses enfants. Et non, lois ne veulent pas dire déterminisme. D’ailleurs le débat sur le « déterminisme » est complètement débile, au vu de l’épistémologie libérale: déterminer quoi à partir de quoi? Quelle information est censée être déduite de quelle autre information? Et cette information de base est-elle disponible pour nous autres mortels humains? Si elle ne l’est pas, le reste c’est de l’enculage de mouche et/ou de l’escroquerie intellectuelle (typique des gauchistes).
1 «la seule injustice, c’est le hasard de la naissance». C’est exactement ce qui m’a poussé à considérer la démocratie sous un jour nouveau. Plutot élitiste à la base et assez prétentieux j’en ai quand même fini par penser qu’un individu en valait finalement un autre, du fait de ce « hasard ».
2 Je ne sais pas si les soces abusent des rapports de forces mais je trouve en tous cas ton dicours agressif.
3 En quoi serais je un parasite ? Je travaille et paye mes impots en France alors que j’habite à l’étranger dans un (presque) paradis fiscal !
4 Le déterminisme je n’en parle plus t’avais qu’à suivre. Evidemment que c’est une notion fondamentale de la liberté qui gène les libertariens. Ce n’est pas une notion gauchiste arrete la parano. D’autre part ce n’est pas parce que tu ne connais pas les lois qui te régissent qu’elle ne te régissent pas.
5 Nous sommes quand même d’accords sur la schizo du socialiste. Pour simplifier, le socialiste (type social démocrate) fait le grand écart et essaye de concilier deux utopies très différentes, antagonistes.
Non, messieurs les socialistes, l’injustice,
c’est quand un homme porte atteinte aux droits d’un autre,
quand il le prive de la propriété de sa personne,
des fruits de son travail,
de ce qu’une autre personne lui a donné en don ou en échange, etc.
Si les inégalités étaient injustes,
il en est une plus grande que toutes les autres:
l’inégalité entre les morts et les vivants.
Pour supprimer les inégalités,
il faut soit resusciter tous les morts et en faire des Crésus
(et faire vivre tous les vivants potentiels),
soit exterminer tous les vivants, ou du moins les réduire à la misère abjecte.
Les égalitaristes, ne pouvant s’approcher de leur but par la première voie,
en viennent immanquablement à s’en approcher par la seconde.
« la seule injustice, c’est le hasard de la naissance »
Ah mais je m’excuse, mais le hasard ne saurait être injuste. Est-ce que le lotto est injuste ?
En effet, chacun doit participer (naitre, et c’est gratuit), chacun ne peut naitre qu’une seule fois (pas de possiblité de triche) et les chances de naitre ici ou la sont égales pour tous. La naissance est donc le plus juste des systéme possible. En tout cas le plus égale pour tous, ce qui ne saurai déplaire aux socialo pour qui juste est égale sont synonyme…
C’est marrant, en lisant ton texte j’ai l’impression de revivre la grande époque de l’Art Soviétique, ou Prolétariens…
Qui finance ce « truc » trés gaie ??
lutter contre la discrimination et les injustices,aller sur http://my.nphoto.net/racisme/